Algodystrophie : Comment le soigner naturellement

Algodystrophie : Comment le soigner naturellement
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Longue et souvent pénible, l'algodystrophie est longtemps restée mystérieuse. Survenant souvent suite à un traumatisme, elle guérit spontanément la plupart du temps, mais dans un délai très variable. En attendant, les patients vivent un véritable enfer. Comment les soulager et leur offrir une meilleure qualité de vie ? C'est tout l'enjeu de la prise en charge.

Qu'est-ce que l'algodystrophie ?
L'algodystrophie est une
 "complication non exceptionnelle, voire fréquente dans certaines pathologies comme les fractures du poignet".
Cette complication aussi appelée Syndrome douloureux régional complexe (SDRC) se définit par une inflammation, souvent déclenchée par un traumatisme comme une intervention chirurgicale, même mineure.
Il existe peu de chiffres précis sur l'algodystrophie, mais il semblerait que les adultes soient les plus touchés, bien que les jeunes et les seniors puissent également l'être. 

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Symptômes
Les symptômes de cette maladie sont peu caractéristiques :
Douleurs disproportionnées (par exemple lors de minimes mouvements, appuis ou de sensations normalement non-douloureuses) ;
Troubles vasomoteurs (rougeur et chaleur, ou à l'inverse froideur et pâleur excessive des extrémités, sueurs spontanées, œdèmes localisés). Ces deux types de troubles ne concernent en général qu'un membre, voire un segment limité d'un membre.
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Il existe deux types d'algodystrophie :

Algodystrophie de type I : elle apparaît souvent suite à un traumatisme, mais celui-ci n'est pas indispensable. Aucune lésion nerveuse précise n'est retrouvée. Les douleurs se manifestent sur une zone importante, voire sur tout un membre. Les troubles de circulation (œdème, chaleur) sont fréquents, de même que la décalcification des os et les rougeurs sur la peau. C'est la forme la plus fréquente ;

Algodystrophie de type II : elle apparaît aussi après un traumatisme, ou une répétition de microtraumatismes. Un nerf est endommagé localement. Aucun signe clinique n'apparaît au départ mais les tissus dépendant de ce nerf deviennent hypersensibles. Ceci est d'ailleurs souvent source d'incompréhension de la part du médecin. À noter : il n'y a aucune règle concernant le délai d'apparition des symptômes, de quasi-immédiat à plusieurs mois... Il y a deux fois plus d'atteintes des membres inférieurs que des membres supérieurs.

Les traumatismes sont à l’origine de plus de la moitié des algodystrophies.

Il n’y a pas de relation entre la survenue d’une algodystrophie et la sévérité du traumatisme. Le délai entre traumatisme et algodystrophie est variable (quelques jours à quelques semaines). La chirurgie, en particulier orthopédique, est une cause favorisante fréquemment retrouvée.
De même, une rééducation trop intensive et douloureuse peut aggraver ou déclencher une algodystrophie.

Les autres causes possibles
De très nombreuses causes non traumatiques ont été rapportées. Parmi les plus fréquentes, on peut citer les causes :
–    ostéoarticulaires : rhumatismes inflammatoires, syndrome du canal carpien ;
–    neurologiques : accident vasculaire cérébral, sclérose en plaques ;
–    cancérologiques ;
–    vasculaires : phlébite ;
–    infectieuses : zona, panaris ;
–    endocrinologiques : diabète, dysthyroïdies ;
–    médicamenteuse : phénobarbital ;
–    obstétricale : algodystrophie de la de hanche au cours de la grossesse.
En revanche, la symptomatologie anxiodépressive, souvent retrouvée, n’est pas un facteur déclenchant en soi mais le plus souvent la conséquence du retentissement psychologique de cette maladie douloureuse et invalidante.

La forme « commune » survient après un traumatisme :

Le début est souvent progressif, caractérisé par une phase, dite « chaude », inflammatoire, évoluant de quelques semaines à 6 mois. C’est un tableau d’« arthrite sans arthrite » avec douleur articulaire et périarticulaire, tuméfaction, œdème des parties molles, raideur, chaleur locale et retentissement fonctionnel majeur , mais absence d'épanchement intra- articulaire. Un autre élément clinique négatif est l'absence de signes généraux, notamment de fièvre ;
–    la phase dite « froide » lui succède, qui s’étend jusqu’à la guérison de l’algodystrophie après 12 à 24 mois. Elle est inconstante, survenant quelques semaines après la précédente, marquée par l’apparition de troubles trophiques (segment de membre froid, peau pâle, lisse et atrophique, acrocyanose) et de rétractions capsuloligamentaires.

En réalité, l’algodystrophie peut se présenter de multiples façons : phase froide d’emblée ou phase purement chaude, ou alternance de phase froide et de phase chaude

 

Comment traiter une algodystrophie ?

Il n’y a pas de traitement consensuel et spécifique de l’algodystrophie. Ainsi, aucun traitement médicamenteux n’a d'autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication en France, actuellement.
Le traitement associe le repos, la kinésithérapie adaptée respectant la règle de la non- douleur et, dans certains cas, la prescription de médicaments dont l’efficacité reste aléatoire (calcitonine, bisphosphonate). Le traitement a pour but de limiter les douleurs et de préserver la mobilité articulaire.

Les traitements médicamenteux : inefficaces

  • Les antalgiques (classes I et II de l’OMS) sont souvent peu efficaces, tout comme les anti-inflammatoires (AINS ou corticoïdes).
  • La calcitonine sous-cutanée était souvent utilisée avec un effet apparent précoce dans 50 % des cas sur la douleur. La réévaluation de l’efficacité des calcitonines dans l’algodystrophie en 2004 par l’Agence européenne du médicament a cependant retiré l’Autorisation de Mise sur le Marché) aux calcitonines dans cette indication, compte tenu du faible niveau de preuve.
  • Les bisphosphonates intraveineux (pamidronate, en particulier) sont utilisés hors AMM dans les algodystrophies sévères, sur la base de résultats positifs, essentiellement sur la douleur, lors d’études essentiellement ouvertes.
  • D’autres thérapeutiques (en particulier les « blocs » régionaux aux anesthésiques ou au buflomédil) sont parfois utilisées, sans résultats probants lors d’études contrôlées contre placebo. La neurostimulation transcutanée (TENS) pourrait avoir un intérêt sur les phénomènes douloureux

 

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