Les vertus du sorgho sur la drépanocytose

  • Par cedric01
  • Le 30/03/2020 à 17:15
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Les vertus du sorgho sur la drépanocytose

Sorgho

Qu’est-ce qu’est la drépanocytose?

La drépanocytose est une maladie héréditaire du sang. Elle est  causée par une mutation du gène codant pour l'hémoglobine, la protéine des globules rouges qui se lie à l'oxygène afin qu'elle puisse être transportée dans tout le corps. L'hémoglobine anormale provoque la déformation des globules rouges en forme de disque en une forme de croissant ou de faucille, ce qui les rend faciles à emprisonner dans des vaisseaux sanguins étroits et à se décomposer et mourir beaucoup plus rapidement. Des amas de globules rouges falciformes peuvent bloquer les vaisseaux sanguins, empêchant ainsi le sang de circuler et de transporter l'oxygène dans tout le corps, et provoquant une inflammation et des dommages aux vaisseaux.

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D’ou vient la drépanocytose?
Il y a plus de 5 000 ans, la drépanocytose en Afrique a été causée par un changement de la constitution génétique (mutation) de l’hémoglobine. Depuis l’Afrique, la drépanocytose s’est propagée dans toutes les directions par le commerce et la migration. Aujourd’hui, nous trouvons la drépanocytose pas seulement en Afrique mais en Méditerranée orientale (Turquie, Italie, Grèce), au Moyen-Orient (Iraq, Syrie, Lebanon, Péninsule Arabe), et en Inde. Avec le commerce des esclaves, la maladie est arrivée aussi en Amérique du Nord et du Sud. Avec la migration des dernières décennies la drépanocytose se trouve aujourd’hui dans tous les pays d’Europe.

 Comment attrape-on la drépanocytose?
La drépanocytose est héritée des parents aux enfants. Chaque personne porte en elle deux gènes (gènes), qui viennent du père et de la mère. 
Pour toutes nos caractéristiques corporelles, telles que la couleur des cheveux, la taille, la couleur des yeux mais aussi pour le pigment sanguin dans les globules rouges, nous avons deux facteurs héréditaires: l’un maternel et l’autre paternel.
Si les deux parents sont porteurs du gène de l’hémoglobine S, il existe trois options pour combiner les gènes qui peuvent être hérités des enfants.

•             Si l’enfant hérite des gènes du père et de la mère pour le pigment sanguin modifié, l’hémoglobine S, il a la drépanocytose. Plus de 50% du pigment sanguin rouge est constitué de l’hémoglobine de la faucille falciforme (HbS).

•             Si l’enfant par un parent hérite du gène de l’hémoglobine modifiée S de l’autre parent, mais le gène de pigment rouge du sang normale, l’hémoglobine A (HbA), alors cet enfant n’est pas malade, mais porteur de la maladie drépanocytaire (HbAS). Les porteurs drépanocytaires ne souffrent d’anémie, car ils peuvent former suffisamment d’hémoglobine A et ont seulement environ 40% d’hémoglobine S dans leur sang. Les porteurs de drépanocytose n’ont ni crises douloureuses, ni caractéristiques des problèmes de maladie, ni altération de la numération globulaire. Ils ont une espérance de vie normale, mais peuvent transmettre leur héritage génétique à leurs enfants.

•             Si l’enfant hérite de ses deux parents, seuls les gènes sains pour l’hémoglobine A, alors il est seulement pigment rouge du sang normal (HBAA) et est en bonne santé. Le gène dont l’enfant hérite du père ou de la mère est purement une coïncidence. Il faut connaître ces relations pour comprendre qu’il peut y avoir des enfants malades et en bonne santé dans une famille.

Sorgho bicolore
C’est au nord-est de l’Afrique tropicale qu’on trouve la plus grande diversité de Sorghum, aussi bien chez les types cultivés que sauvages. Il se peut que la plante ait été domestiquée dans cette région, peut-être en Ethiopie. Différentes hypothèses ont été avancées quant à l’époque de la domestication, depuis 5000–3000 avant J.-C. jusqu’à 1000 avant J.-C., mais c’est surtout la dernière période qui fait aujourd’hui consensus. A partir du nord-est de l’Afrique, le sorgho s’est diffusé dans toute l’Afrique et le long des voies maritimes et commerciales, du Proche-Orient à l’Inde. On suppose qu’il a été introduit d’Inde en Chine par la route de la soie et en Asie du Sud-Est par les voies maritimes côtières. L’introduction du sorgho dans les Amériques s’est faite depuis l’Afrique de l’Ouest avec le commerce des esclaves. Son introduction aux Etats-Unis pour une exploitation commerciale est partie d’Afrique du Nord, d’Afrique du Sud et d’Inde à la fin du XIXe siècle. Par la suite, il a été introduit en Amérique du Sud et en Australie. Il est désormais cultivé partout dans les zones arides d’Afrique, d’Asie, des Amériques, d’Europe et d’Australie, à des latitudes comprises entre 50°N en Amérique du Nord et en Russie, et 40°S en Argentine. Les types de sorgho exclusivement cultivés pour le colorant contenu dans la gaine foliaire sont présents depuis le Sénégal jusqu’au Soudan.

PROPRIETES

La composition du grain de sorgho, par 100 g de partie comestible, est : eau 9,2 g, énergie 1418 kJ (339 kcal), protéines 11,3 g, lipides 3,3 g, glucides 74,6 g, Ca 28 mg, P 287 mg, Fe 4,4 mg, vitamine A 0 UI, thiamine 0,24 mg, riboflavine 0,14 mg, niacine 2,9 mg et acide ascorbique 0 mg. La composition en acides aminés essentiels, par 100 g de partie comestible, est : tryptophane 124 mg, lysine 229 mg, méthionine 169 mg, phénylalanine 546 mg, thréonine 346 mg, valine 561 mg, leucine 1491 mg et isoleucine 433 mg. Les principaux acides gras, par 100 g de partie comestible, sont : acide linoléique 1305 mg, acide oléique 964 mg et acide palmitique 407 mg (USDA, 2004). Le grain de sorgho est tout d’abord limitant en lysine, et ensuite en méthionine et en thréonine. Pour l’essentiel, la protéine du sorgho est constituée de prolamine (39–73%), qui est peu digeste. Par conséquent, la protéine disponible dans le grain de sorgho ne dépasse d’ordinaire pas 8–9%. La teneur en tanin du sorgho affecte également sa valeur nutritionnelle. On distingue chez le sorgho des types à teneur en tanin élevée et des types à teneur faible. Les types à teneur élevée en tanin (qu’on appelle parfois les “sorghos bruns”, même si le grain est parfois blanc, jaune ou rouge) offrent une moindre valeur nutritionnelle tout en présentant des avantages sur le plan agronomique, comme la résistance aux oiseaux, aux insectes, aux champignons et une moindre tendance à germer sur la panicule. Les types de sorgho dont le grain est dépourvu de paroi pigmentée (les “sorghos blancs”) ne contiennent pas de tanins concentrés et ont une valeur nutritionnelle équivalente à celle du maïs. Le décorticage, le blanchiment, le maltage ou l’immersion des grains de sorgho dans des solutions alcalines réduisent leur teneur en tanin de manière significative. En général, l’albumen représente 82–84% du poids du grain, le germe 9–10% et la paroi du grain 6–8%. Les granules d’amidon de l’albumen ont un diamètre de (4–)15(–25) μm. L’amidon contient habituellement 70–80% d’amylopectine et 20–30% d’amylose, mais il existe des types qui contiennent 100% d’amylopectine et d’autres près de 62% d’amylose. La température de gélatinisation est de 68–75°C. Le grain de sorgho ne contient pas de gluten et, à moins de le mélanger à du blé, il ne peut servir à produire des aliments levés.

La composition de la plante verte est variable en fonction de l’âge et du cultivar, mais elle comporte en général 78–86 g d’eau par 100 g de produit frais. Sur la base du poids sec, elle contient, par 100 g : protéines 12 g, glucides 40–50 g et fibres 20–30 g. La dhurrine, un hétéroside, est présente dans les parties aériennes de la plupart des sorghos. La dhurrine est hydrolysée en acide cyanhydrique (HCN), toxique puissant qui peut tuer les bêtes qui le broutent. Il est surtout concentré dans les jeunes feuilles et les talles ainsi que chez les plantes qui souffrent de la sécheresse. La teneur en HCN, qui décroît habituellement avec l’âge, atteint des niveaux non toxiques 45–50 jours après la plantation, et l’acide est détruit lorsque on transforme le fourrage en foin ou en ensilage.

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